
Oui, la mort est omniprésente en Inde, surtout parce qu’elle se voit. Les corps sont exposés à la vue de tous.
« Ici, la mort – celle des autres – c’est la vie »
Se souvient-on de ces images des urgences Française à l’été 2003, où tant de personnes âgées sont mortes, seules, abandonnées dans un coin de couloir... Ces images sont encore bien plus atroces…par ce qu’elles annoncent notre avenir… Le bébé mort a quand même une personne qui l’accompagne jusqu’à « Maa Ganga ».
Dans la lignée judéochrétienne, nous retournons à la poussière… de la terre. La mère Gange recupère ce qui a été créé. C’est le gange qui est créateur de la vie. Apport d’eau, apport du limon Hymalayen, apport du credo du lac sacré hindou. Tout se tient. C’est la verification de cette roue de la vie.
Au XVIII em siecle c’est Lavoisier qui met ce principe en équation
L’inde a decouvert cela il ya plus de 6000ans Ils sont forts ces indiens. Ton exeple montre bien que au dela des difficultés et des souffrances la roue continue de tourner
Vive la vie.
Merci Eli
Moi, ce que m’évoque le récit d’éli, c’est le sens des choses. Quelles quelles soient, elles ont un sent et s’inscrivent dans une continuité.
Ici, dans notre société occidentale, peu de choses on un sens.
Même les enterrement sont réglés par des mécanisme routiniers. Les participants agissent par habitude, en appliquant des rites, sans compréhension profonde de la raison d’être de ces rituels.
En inde, le plus pauvre des pauvres connait. Il sait. Et il fait en sachant.
Nous faisons pour nous souvenir sans nous rappeler.