
En remontant de la ghât samedi matin,
la voix d’un homme
s’accompagnant d’instruments.
Il est assis
dans le gali menant à l’hôtel,
je m’arrête l’écouter.
Il se prête à mes questions
: tous les samedis,
il vient de son ashraam chanter devant les portes, et récolte ainsi de quoi subsister pour la semaine.
« Tout le monde me connaît comme « ek tar baba ». « Ek tar » signifie « une corde », c’est le nom de mon instrument. »
Nous nous promettons de nous revoir samedi prochain :
il veut sa photo !
Je le suis tandis qu’il reprend son chant devant une autre porte :
« Gloire au Gange,
Gloire à Ram,
Gloire au Grand Dieu (Mahaadev)
La compassion est le Dharm (dharma), c’est la racine… »
Un jeune homme sort lui remettre un peu de riz.
Remarquer son geste de respect, tandis qu’il verse son offrande dans l’écharpe du baba : le bras gauche touche le bras droit. Ici, on donne des deux mains.

En remontant de la ghât samedi matin,
la voix d’un homme
s’accompagnant d’instruments.
Il est assis
dans le gali menant à l’hôtel,
je m’arrête l’écouter.
Il se prête à mes questions
: tous les samedis,
il vient de son ashraam chanter devant les portes, et récolte ainsi de quoi subsister pour la semaine.
« Tout le monde me connaît comme « ek tar baba ». « Ek tar » signifie « une corde », c’est le nom de mon instrument. »
Nous nous promettons de nous revoir samedi prochain :
il veut sa photo !
Je le suis tandis qu’il reprend son chant devant une autre porte :
« Gloire au Gange,
Gloire à Ram,
Gloire au Grand Dieu (Mahaadev)
La compassion est le Dharm (dharma), c’est la racine… »
Un jeune homme sort lui remettre un peu de riz.
Remarquer son geste de respect, tandis qu’il verse son offrande dans l’écharpe du baba : le bras gauche touche le bras droit. Ici, on donne des deux mains.